Festival d'Energies 2016

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Festival d’Energies 2016 : le pari gagné d’une jeunesse rassemblée !

Le 14 et 15 mai dernier s’est déroulé la 15ème édition du Festival d’Energies, à Soulac-sur-Mer. Les jeunes agents ont pu assister à des concerts, des animations… C’était l’occasion pour chaque CMCAS de pouvoir être représentée, faire découvrir sa région, ses spécialités et proposer des activités.

Cette édition a réuni plus de 12 000 personnes. Cela confirme la place privilégiée du festival dans le cœur des jeunes électriciens et gaziers !

ILS ONT VECU LE FESTIVAL ET ILS VOUS EN PARLENT !

Bénévoles ou festivaliers, nos participants ont souhaité vous faire partager leur aventure en quelques mots !

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Marianne 27 ans, agence Saint-Ambroise : bâtisseuse

« Il était une fois Mon Soulac : cet évènement qui a été au-delà de mes espérances.

Il s’agit de mon 1er Soulac, en tant que bâtisseuse. De coups durs en passant par les bons moments, tellement de sentiments et de ressenti qui m’ont envahi.

De réunion en réunion, de préparation, des idées contraintes par le budget… De fil en aiguille me voici à Soulac avec l’équipe de la commission Jeunes PARIS.

Montage du stand : Dur travail mais réalisé avec fierté ! Une équipe et des bénévoles de compet’ qui répondent toujours présents.

Des rencontres avec d’autres bâtisseurs, des échanges et cette osmose de solidarité qui régnait au-dessus de Soulac. Pas besoin de se connaitre, on est là pour la même chose et c’est ce qui nous réunit.

Un festival haut en couleur notamment avec la Holi qui nous en a mis plein les yeux. Des artistes de folie ont rassemblé des milliers de festivaliers.

Un festival qui permet de mieux comprendre certains points grâce aux discussions et échanges. J’ai développé davantage de valeurs, valeurs qui nous rapprochent, aujourd’hui et pour les années à venir, pour que Soulac et les activités sociales continuent de vivre. Pour garder et faire évoluer nos acquis, pour aller de l’avant et pour prouver qu’on peut se réunir.

En tant que bâtisseuse je me suis totalement sentie à mon aise dans une équipe exclusivement masculine.

Merci à cette équipe pour tous ces moments, aux bénévoles, aux autres bâtisseurs des CMCAS.

Maintenant il faut se battre pour un Soulac 2018.

TOUS ENSEMBLE ON EST PLUS FORT ALORS ON LACHE RIEN ! »

 

SOULAC 2016 3Un jeune agent, agence Grenelle : festivalier

« Mon premier Soulac, celui de 2016 ! Un très très bon et chaleureux moment avec des collègues, des amis. Un stand de la CMCAS Paris où je connaissais la plupart des bâtisseurs et chapeau à eux et à l’ensemble des personnes qui ont organisé et œuvré pour que le festival ait lieu. La question : tu y retournerais ? Oui on part quand ?! »

SOULAC 2016 8Sylvain De Lehvenfehlt 32 ans, agence Tolbiac : festivalier et… DJ !

« Mon premier SouSou !

Tout d’abord, j’y suis allé sans a priori, contrairement à pas mal de personnes qui n’y sont jamais allées et qui comparent Soulac à une célébration de la viande saoule.

Etant habitué aux festivals, c’est évident que les faits divers du week-end, sont les seuls souvenirs marquants rapportés de ce lieu, mais à côté de ça, j’ai passé trois jours dans une ambiance conviviale, fun et intéressante, de par le bon état d’esprit des festivaliers, des accompagnateurs, des bâtisseurs et tout autre personne que j’aurais oublié, tous ayant un point commun, le non jugement de l’autre, pas de hiérarchie, pas de Maîtrise, pas d’Exécution : nous sommes les IEG.

Une fois ces barrières virtuelles imposées par le monde professionnel, laissées à l’entrée du festoche, les échanges entre toutes les régions de France et ses DOM TOM ont été très intéressants.

J’aimerai revenir sur mes a priori, en réalité j’en avais un : c’était l’affiche des concerts sur la grande scène, en effet c’est la première fois que je vais à un festival sans compter sur les têtes d’affiche. Et grande surprise, c’était un grand plaisir de voir ces personnalités faire la fête avec vous, cet échange créé une ambiance presque intimiste, et cela vous entraîne naturellement. Merci à tous les groupes d’avoir apporté leur joie de vivre !

En plus de tout cela, le président de la commission Jeunes m’a proposé de venir mixer sur le stand de la CMCAS Paris, à mon grand plaisir j’ai accepté. Je suis arrivé sur le stand à l’ouverture du festoche. Le Président m’a présenté l’équipe « sono éclairage régie », des mecs super sympas, et j’ai été impressionné par le matériel installé, ça ne blague pas.

J’ai commencé à mixer : un grand kiffe sur une telle installation, je fais un mix Deep House-House, du son qui pousse bien en ce moment, les basses percutent ! Le Beat ramène du monde et le bar commence à s’activer.

17 heures, le groupe « White line » fait un beau concert, une belle découverte pop-rock, ce groupe mérite d’être connu ! (à voir sur Youtube).

Le soir c’était le feu ! Le premier DJ pose, une foule bien concentrée s’éclate sous les projecteurs, celui-ci ose des phases sonores bien appréciées, boostées au BPM, il se reconnaîtra. On peut voir certaines phases sur les vidéos postées sur le FB de la commission Jeunes (on voit sa tête en premier plan).

Je passe après, je laisse filer un mix House Clubbing, l’ambiance perdure.

Et enfin le troisième DJ, à qui l’on doit les KW de sono, enchaîne un mix Clubbing Electro très varié et bien phasé.

La foule est en délire jusqu’à 3 heures. Un peu déçus lors de l’arrêt de la musique, mais laissons les bâtisseurs se reposer… Au passage un grand respect à toute l’équipe du stand Paris, qui s’occupe des festivaliers toute la journée et sans roulement jusqu’au petit matin.

Le dimanche, évacuation de la tente devenue un four à cause du soleil. Ravi de retrouver les collègues, pardon Amis, j’ai commencé par un bon petit déj’. Après, j’arrive au stand Paris, je fais un dernier mix de 12 à 14 heures, un dernier tour de festoche, on retrouve quelques connaissances faîtes la veille, on profite des derniers instants de convivialité, et je fais même de nouvelles connaissances dont une famille de bretons très très sympa ! : Rennes, si tu me lis, on se retrouve en 2018 au stand Paris.

L’heure tourne, nous montons dans le car à 18 heures, et oui le voyage se faisait en car avec un passage d’une heure en ferry – beaucoup de personnes se sont désistées à cause de ce mode de transport, et pourtant l’aller et le retour de nuit furent très agréables, nous avions de la place et n’avons pas vu le trajet passer.

Pour finir je pense que ce festival est un Grand Festival, celui-ci rassemble les valeurs que je recherche dans ce genre d’événement : respect, convivialité, plaisir ! »